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Gizeh
Les Toutanchamos
Les ancêtres. Ils courent depuis trois mille ans, ce n'est pas aujourd'hui qu'ils vont se presser.
Bureau d'Al Pacciamo — entrée par l'arrière
Le désert m'appartient.
Les pistes, les cotes, les bookmakers, les chamos et les types qui les nourrissent : tout ça, c'est à moi. Toi, t'es personne. Mais t'as une tête de gagnant. Alors entre, ferme la porte, et écoute.
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Le patron
Feutre vissé sur le crâne, costume brun, cigare qui ne s'éteint jamais. Il a pris le désert à une époque où personne ne voulait y poser un sabot, et il a fait des courses de chamos une industrie.
C'est lui qui t'avance ta première bête. Lui qui encaisse quand tu perds. Et lui qui te relance quand t'as plus un rond — parce qu'un parieur ruiné, ça ne rapporte à personne.
« Je prête à tout le monde. Et je récupère tout, chez tout le monde. »
Ton écurie
T'as un box, de la paille, et des chamos qui te regardent de haut. Ils mangent, ils dorment, ils crachent sur les visiteurs. Et une fois de temps en temps, ils courent.
Chaque bête a son caractère et sa rancune. Tu la fais courir trois fois de suite, elle boude. Tu la nourris mal, elle te le fait payer dans la ligne droite. Tu la traites bien, elle t'enrichit — ou pas : ça reste un chamo...
Une bête essorée, c'est un ticket perdant. Sauras-tu la laisser au box quand il le faut ?
Un chamo vexé fait des choses. Des choses qu'aucun pronostic ne prévoit.
Plus ton écurie gagne, plus on t'invite aux courses qui rapportent. Et plus on te vise.
Les courses
Ici, on ne dit pas « fair-play ». On dit peaux de bananes, bosses lestées, crachats bien placés, et commissaires qui regardent ailleurs pour trois pièces d'or.
Cinq chamos au départ. Cinq couloirs. Dix secondes de chaos. Tu mises, tu hurles, tu encaisses — ou tu retournes voir le boss pour un nouvel emprunt.
La piste est encore en travaux
Les images du jeu arriveront quand elles seront dignes de la maison. Le boss ne montre rien qu'il ne puisse tenir.
Une faction après l'autre, du plus vieux sable jusqu'à ma table. Dans chaque bande, cinq têtes à faire tomber : les comparses d'abord, le patron en dernier — et crois-moi, celui-là ne te laissera pas passer par politesse. Chaque nom rayé s'ajoute à ton tableau de chasse, et une course trois étoiles t'offre un chamoracer de leur race pour ton box. Trente courses. Six arènes. Une seule direction.
ProgressionUn rendez-vous par jour, chez une faction différente — Louxor le lundi, Rome le samedi. Une course par heure, pas une de plus : la porte se referme derrière toi. Trois étoiles, et je te glisse un bonus qu'aucune boutique ne vend. Le dimanche, personne ne mise : c'est le jour du compteur — toi, tu t'entraînes.
Un par jourLes chamoracers des autres joueurs, une arène tirée parmi celles que tu as débloquées, et des diamants pour qui décroche trois étoiles — la seule monnaie que je ne distribue pas. Une règle d'entrée : la bête doit être fraîche. Une écurie essorée ne s'assoit pas à ma table.
PvP · haut risqueLes factions
Le désert est grand, et chaque coin a produit sa faction. Elles se détestent poliment, elles ne te feront aucun cadeau, et chacune a ses petits arrangements. Et puis il y a la Chamo Nostra — celle qui ne court pas contre toi, mais qui t'attend au bout.
Les têtes
Al garde une photo de chaque tête qui traîne dans le coin. Certaines sont des championnes. Certaines lui doivent de l'argent. La plupart, les deux.
Le morceau
Un soir, le boss a loué un orchestre, s'est planté au pied des pyramides et a chanté. Personne n'a osé partir avant la fin. L'enregistrement existe, le clip aussi. C'est bien la seule chose qu'il donne gratuitement.
The Chamo
Al Pacciamo
Le journal
Le journal du désert, tenu par Chamophélie : ce qui se passe dans les arènes, ce qui se trame en coulisses, et ce que le boss préférerait qu'on taise.
Chamophélie couvre les courses depuis le premier jour. Elle a survécu à trois procès, deux menaces et un scarabée dans l'oreille.
Ouvrir le PapyrusLe recrutement
Le jour où les paris ouvrent, tu seras prévenu. Une seule lettre, pas de bavardage : le boss n'écrit pas pour ne rien dire.
Un seul email au lancement. Pas de spam, pas de revente, désinscription en un clic. Le boss a beaucoup de défauts, mais il tient parole là-dessus.