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Le Papyrus

20/07/2026

Dans les arènes

L'écurie ouvre ses portes — et le manège n'ouvre que le dimanche

Par Chamophélie, envoyée spéciale · 1 min de lecture

Un pensionnaire de l'écurie. Son nom est gravé, et il le restera.

On peut enfin passer ses bêtes en revue une par une : leur race, leurs stats, leur forme du jour, leurs accessoires. Et les entraîner — à condition que ce soit dimanche, entre 17 et 20 heures.

La page existait, elle était vide. Elle est maintenant remplie : une fiche par chamoracer, qu'on fait défiler d'un glissement de doigt. Sa race s'affiche en évidence, à la couleur de la faction dont il sort. Ses caractéristiques — vitesse, endurance, moral, fatigue — sont toutes lisibles d'un coup d'œil.

Le nom, c'est pour la vie

Un détail mérite qu'on s'y arrête. Le nom d'une bête se donne le jour où on l'acquiert, et ne se change plus jamais. La plaque le rappelle : « nom gravé à l'acquisition ». J'ai demandé s'il existait une procédure de recours. Il n'en existe pas.

Trois heures par semaine

Le bouton d'entraînement, lui, reste éteint six jours sur sept. Il ne s'allume que le dimanche, entre 17 et 20 heures, et une seule fois par bête. En dehors de ce créneau, un mot s'affiche sous le bouton : le manège n'ouvre pas, et le boss ne fait pas d'exception.

« Trois heures, c'est déjà trois heures où je ne gagne rien. »
— Al Pacciamo, magnanime

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