Le patron a loué un orchestre, monté une scène au pied des pyramides et chanté devant deux mille personnes qui n'avaient pas le choix. Le morceau s'appelle « The Chamo ». Il est, disons-le, meilleur qu'on ne l'espérait.
Le studio nous ouvre ses portes : les chamos ont enfin un squelette digne de ce nom, et leurs bosses ballottent quand ils galopent. C'est bête, mais ça change tout.
Sept jours dans l'enceinte du temple, à observer une faction qui considère la conversation comme une faiblesse. Bilan : trois inclinaisons, un regard, et zéro mot.