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Le Papyrus

03/07/2026

Coulisses

Dans l'atelier : on a rigué les bosses

Par Chamophélie, envoyée spéciale · 1 min de lecture

Un Chamoteur au stand. Les bosses bougent, maintenant.

Le studio nous ouvre ses portes : les chamos ont enfin un squelette digne de ce nom, et leurs bosses ballottent quand ils galopent. C'est bête, mais ça change tout.

On m'a laissée entrer dans l'atelier — quelques heures seulement, le temps qu'ils rangent ce qui traînait. Ce que j'y ai vu : un chamo suspendu dans le vide, découpé en morceaux, entouré de petits os numérotés.

« C'est le rig », m'a-t-on expliqué du ton de celui qui a déjà expliqué ça cent fois. En clair : le squelette qui permet de l'animer. Sans lui, un chamo court comme une table.

Les bosses, ce détail qui coûte cher

La difficulté, ce sont les bosses. Elles doivent bouger — sinon on dirait un cheval qui a mal tourné — mais pas trop, sinon on dirait un flan. Il a fallu trois semaines pour trouver le bon flan.

Le Papyrus reviendra dans l'atelier. Ils ont promis de ne pas fermer la porte à clé.

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