Coulisses
Par Chamophélie, envoyée spéciale · 1 min de lecture
Le studio nous ouvre ses portes : les chamos ont enfin un squelette digne de ce nom, et leurs bosses ballottent quand ils galopent. C'est bête, mais ça change tout.
On m'a laissée entrer dans l'atelier — quelques heures seulement, le temps qu'ils rangent ce qui traînait. Ce que j'y ai vu : un chamo suspendu dans le vide, découpé en morceaux, entouré de petits os numérotés.
« C'est le rig », m'a-t-on expliqué du ton de celui qui a déjà expliqué ça cent fois. En clair : le squelette qui permet de l'animer. Sans lui, un chamo court comme une table.
La difficulté, ce sont les bosses. Elles doivent bouger — sinon on dirait un cheval qui a mal tourné — mais pas trop, sinon on dirait un flan. Il a fallu trois semaines pour trouver le bon flan.
Le Papyrus reviendra dans l'atelier. Ils ont promis de ne pas fermer la porte à clé.