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Le Papyrus

12/07/2026

Dans les arènes

La boutique d'Al ouvre — et il y a un dé dans la vitrine

Par Chamophélie, envoyée spéciale · 1 min de lecture

Le dé d'Al, en vitrine. Vingt diamants, et aucune notice.

Turbos, peaux de banane, scarabées, fumigènes : la maison vend désormais l'arsenal au grand jour. Vingt et un objets, quatre niveaux de rareté, et deux articles qui ne se paient qu'en diamants.

Ce qui se refilait sous le manteau se vend maintenant sur un comptoir ciré. Vingt et un objets, rangés par rareté : le tout-venant en pierre, le rare en cyan, l'épique en violet, et le légendaire en or.

On y trouve du classique — la peau de banane à cent jetons, le coup de sieste — et du plus créatif. La Convocation du commissaire, par exemple : un contrôle « antidopage » qui coûte cinq secondes à la bête visée. Le boss jure que c'est parfaitement réglementaire.

Le dé

Et puis il y a le dé. Ivoire jauni, faces gravées de hiéroglyphes, posé en équilibre sur un coin. Le dé d'Al : effet tiré au sort, personne ne sait lequel, et il se paie vingt diamants.

« Le légendaire, ça se paie en diamants. Le reste se paie en regrets. »
— Al Pacciamo, boutiquier

À noter : il rachète. Au tiers du prix. Il appelle ça sa générosité.

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